Ecole MLF-EDF de Taishan

La participation au Concours de Nouvelles MLF

4 Février 2016, 18:23pm

Publié par Ecole MLF-EDF de Taishan

La participation au Concours de Nouvelles MLF

ENFIN!!

Voici les nouvelles!!

Les classes de CM1, CM2 et les classes du collège ont produit un recueil de nouvelles.

La version 2016 est en ligne!!

Nous sommes fiers de vous faire partager ces textes, qui représentent un travail de 4 mois. Bravo à tous les élèves.

Bonne lecture!!

Félicitations aux deux gagnants: Noemie Pineau en CM2 avec La mauvaise rencontre d’Hugo et Simon Harvey en 4eme avec THE BANK

Présentation du Concours de Nouvelles MLF

Tous les ans, la Mission Laïque Française propose un concours de nouvelles.

Cette année, il s’adresse aux élèves de CM1, CM2 et des classes du Collège.

 Les sujets proposés cette année :

Les élèves ont été répartis en deux catégories correspondant aux cycles d’apprentissage.

-Pour les CM1, CM2 et 6° il s’agissait d’un sujet d’imagination avec comme seul support une image, dont la scène était à introduire dans la nouvelle. Les élèves ont travaillé à partir d’une illustration qui figure sur la couverture. Le texte d’accompagnement était le suivant : « Voici une image qui suggère un moment d’une histoire. A vous de raconter cette histoire. Vous êtes libre d’inclure la scène de l’image à n’importe quel moment de la narration. »

-Pour les classes de 5°, 4° et 3°, en introduisant cette citation d’Oscar Wilde tiré du livre Le portrait de Dorian Gray : « Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles », les élèves devaient rédiger une nouvelle.

Au collège, cette année encore, nous avons tenté de travailler plus particulièrement, sur la « chute » de la nouvelle. Toutes les productions du collège vont dans ce sens et tentent de proposer une fin inattendue, qui appelle une relecture au regard du titre.

C’est avec beaucoup de fierté que nous vous présentons toutes ces réalisations qui représentent un travail de presque quatre mois.

Bonne lecture !!! Alexandra RUMEBE & Benoît ALLEMAND

 

 

 

 

 

A- La dimension mystérieuse, de Léo BOSSU

Il était midi, tout le monde était au restaurant. Soudain, le mur se cassa et tout le monde encercla la scène. Un monstre apparut, il avait de gros yeux rouges, un grand corps sphérique, de toutes petites jambes et de longs bras. Puis il commença à partir dans tous les sens et mangea tout ce qu’il voyait. Les policiers arrivèrent peu après et attrapèrent le monstre puis l’emmenèrent au laboratoire. Les scientifiques avaient compris que cette créature maléfique n'était pas vivante! C'était un graffiti composé de briques.

Les jours suivants, plusieurs évènements comme cela se déroulèrent. Le gouvernement envoya alors des agents pour voir ce qu’il se passait et ils s'aperçurent que c'était des tags qui devenaient réels. Alors, le maire a tout de suite réagi et engagea Joachim et Robert pour les nettoyer.

Un jour, en nettoyant un tag de dragon sur une maison hantée depuis une dizaine d’années, le dragon devint réel et s’envola. Un énorme et magnifique portail apparut. Joachim et Robert entrèrent dedans et découvrirent un nouveau monde, c’était un monde rempli de tags ! Tout était fait en graffitis jusqu'aux personnes! Le patron de Joachim et Robert, Éric, découvrit ce portail et entra à son tour. Soudain, le portail se referma et malheureusement, Éric fut attrapé par les tagueurs.

Joachim et Robert virent Éric, alors ils coururent pour l’aider mais ils n’étaient pas assez rapides. Puis ils poursuivirent un adolescent et l’attrapèrent. Ils lui posèrent beaucoup de questions. Il répondait qu’il s’appelait Axel, que c’était lui qui avait fait les tags et que Éric était dans une salle, enfermé dans un grand château. Les deux nettoyeurs arrivèrent dans cette grande demeure mais ils ne pouvaient pas entrer car il y avait trop de gardes « tagués ». Alors, Robert eut une idée, et proposa de « nettoyer »les gardes.

Ils éliminèrent les gardes et délivrèrent Éric. Ensemble, ils ouvrirent le portail et revinrent dans le monde normal, tout en détruisant le portail. Les policiers, arrivés sur place, laissèrent Axel partir à condition de ne plus taguer sur les maisons.

Quelques années passèrent, Axel respecta son engagement, mais un jour, il recommença à tagguer…

 

B - Les peintures aux murs, d’Agathe CHASSIN

Je m’appelle Luc comme Lucky Luke ou Luke Skywalker. J’ai 24 ans. Je suis un peu spécial, car mon père est chinois et ma mère française. J’ai deux frères, un plus jeune et un autre plus grand. Le plus petit s’appelle George et le plus grand Antoine. Antoine travaille dans une grosse entreprise et George veut faire ingénieur. On ne se ressemble pas du tout tous les trois. George est plutôt « à fond sur les maths ». Moi plutôt « je m’en moque de l’école » et Antoine est plutôt « fait pour devenir chef d’entreprise ».

Mon père dit toujours que je dois travailler plus pour avoir une vie parfaite, mais moi je m’en moque. Ce que je veux c’est être moi. En plus une fois que j’aurai démissionné, je veux devenir peintre. Alors se sera peut-être parfait. Je suis fan d’un peintre qui s ‘appelle Rito. Sa particularité c’est qu’il peint sur les murs, et moi je trouve ça formidable car c’est ça, la liberté d’expression en France.

Maintenant, je vis en Chine et Rito aussi il a voulu déménager en Chine pour y faire régner la liberté d’expression. Mais bon, on dirait que ça ne marche pas très bien. Les chefs d’entreprise chinois ont même engagé ceux qui n’ont pas de travail pour effacer ses peintures. Et tous ces gens font partie d’un seul et unique groupe « les efface- expressions » et moi j’en fais partie car je n’ai pas fait de grandes études ni passé d’examens pour avoir mon bac, car à l’époque je voulais être libre.

Ce que je ne vous ai pas dit sur moi c’est que j’adore aussi tout ce qui est fantastique, mais ça reste mon petit secret. Alors je rêve très souvent que des fées viennent et m’offrent un avenir meilleur comme être acteur ou être une star connue de tous. Mais je pense que je rêve un peu trop. Revenons à notre petite histoire.

Un jour, il m’arriva un truc inimaginable, tellement surprenant que vous n’allez pas me croire. Alors que j’effaçais un dragon peint sur le mur d’un vieil entrepôt couvert de mousse par le temps où on distinguait bien les vieilles briques rouges qui avaient jauni, la tête du dragon de style chinois, tout rouge avec le bout des écailles doré, sortit soudain du mur, sous une pluie de paillettes et de diamants. Il était tellement beau et majestueux qu’il ne m’effraya même pas. Il approcha son museau de mon oreille, et me chuchota ces quelques mots :

« En frottant ce mur tu m’as redonné la vie, je suis un dragon génie enfermé ici depuis deux mille ans. Exprime-moi tes trois vœux les plus chers et je les exaucerai ». Il allait me donner sans doute un avenir meilleur, un beau travail, une belle vie. J’allais sans doute finir le travail que Rito avait commencé … -Alors quel sont tes vœux ? questionna le génie.

-Mes trois vœux sont : avoir une belle vie avec une femme et deux enfants qui m’aimeraient vraiment. Ensuite, qu’il y ait la liberté d’expression en Chine. Enfin, que j’aie un métier qui me plaise vraiment.

-D’accord ! Tes trois vœux seront exaucés.

« COUPEZ !!!!!!!!!!!!C’est dans la boîte merci à tous, Hugo dans le rôle de Luc soit plus précis et articule on ne comprend rien. Sinon au micro et à la caméra c’est parfait.

Bon on la refait.

 

C- L’explosion du dragon, de Nahla MARTINS

David, 14 ans passionné de dragon, vit seul avec son père depuis la disparition de sa mère il y a 10 ans. Il marchait tranquillement dans la rue du Pont lorsqu’il aperçut quelque chose par terre. Il se baissa pour le ramasser et vu que c’était une pièce, mais pas une pièce comme les autres: il s’en aperçu tout de suite. Non ! Cette pièce avait quelque chose de spécial, il la retourna et vit qu’elle avait un dragon dessiné au dos. Les mois passèrent et David, le passionné de dragon, gardait toujours sa pièce dans une de ses poches. Bref, il l’emmenait partout ! Mais pourtant, depuis qu’il l’avait, une femme le suivait tout le temps. Elle portait toujours un voile pour cacher son visage. Il n’y prêtait pas attention et continuait toujours sa route... Un jour, lorsqu’il se baladait rue du Pont, un graffiti lui parut étrange, c’était un dragon multicolore que des hommes essayaient de nettoyer. Pour tout le monde, il paraissait normal, mais pas pour David ! Il continua sa route en s’efforçant de ne pas regarder le dragon et là, il le vit sortir du mur. Il attaqua David... et une femme (celle qui le suivait tout le temps) apparut comme par magie... Elle expliqua très rapidement à David ce qu’il se passait: le dragon venait de la pièce qu’il avait ramassée. Seule la flamme du dragon pouvait détruire cette pièce maudite. Elle lui fit aussi une révélation : c'était elle sa mère et c’était une sorcière. C’était donc pour cela qu’il ne l’avait jamais vue. Pendant un moment, David écarquilla les yeux, reprenant ses esprits, il se jeta sur le dragon en tendant la pièce bien devant lui pour la détruire. Au bout de quelques minutes, la pièce fut détruite mais malheureusement, David fut tué... La sorcière, sa mère, était dévastée, elle se jeta sur lui mais il était trop tard ! Soudain, le souvenir d’une formule qu’elle avait apprise lui revint à l’esprit. Cette formule servait à faire revenir quelqu’un à la vie, mais pour cela, elle devait donner la sienne. Elle s’en moquait, c’était son fils et elle pouvait le lui offrir! La sorcière rassembla toute sa force pour rendre la vie à son fils. Quand elle arriva à la fin du processus, elle se dit tous bas « J’ai réussi ! » avant de s’écrouler par terre et de s’envoler dans les airs. Dès que David se réveilla, il marchait tranquillement dans la rue du Pont le jour même où il avait trouvé la pièce. Il se pencha pour refaire son lacet et trouva une montre par terre …

 

D- Les dragons d'Arthur, le descendant de PICASSO, d’Alexandre FEUTREN

Un jour, un jeune et gentil tagueur, très bon dessinateur, et qui ne pensait qu'à dessiner, vécut une histoire incroyable que je vais vous raconter. Il s'appelait Arthur PICASSO. - T'as une bombe jaune, Alex ? demanda Arthur. -Non je n’en ai pas, demande à Agathe ou Suzanne, répondit Alex. -T'as un bombe jaune, Suzanne ? reprit Arthur. -NOOOONNNN!!!!!cria Suzanne. -T'as une bombe jaune, Agathe ? refit Arthur. -Tu dois me rembourser je te rappelle de la dernière fois, répliqua Agathe. Bon, j'en étais où ? Ah, oui ! Un jour, il dessina des dragons si laids et si moches, que tout le monde voulut s'en débarrasser. Une équipe de nettoyage folle et très méchante risquait d’arracher les murs où étaient les dr... -Qui a des bombes bleu blanche et rouge pour mon dragon français ? demanda Arthur. -Moi bleu, dit Agathe -Moi blanc, fit Suzanne. -Moi rouge, reprit Alex. Bon alors ils arrachèrent les murs où étaient les dragons, ils jetèrent les murs dans la piscine municipale. Le lendemain suivant, la moitié des habitants avaient quitté la ville, à cause de la destruction des bâtiments aux murs manquants. Et l’après-midi, le même jour, subitement tous les dragons sortirent de la piscine, car leur colère était immense, et tout le monde se mit à courir partout. - Un nouveau dragon est parti, dit Arthur. -Bravo! fit Agathe d’un air sombre. -Ça tombe bien on est l'année du dragon ! déclara Suzanne très contente. -HAAAHAAHAAAHAAAHHAAAA. Des rires obscurs retentirent dans le dos des enfants. -Les nettoyeurs !!! crièrent les enfants. -Nous sommes de retour pour vous jouer un mauvais tour. James, Jessie, les nettoyeurs les plus rapides de l’ouest, afin de préserver le net et la beauté. Rendez-vous ou ce sera la douche ! menacèrent-ils. - Vite, la bombe dorée ! cria Arthur. Psssssshht ! - AAAAHHH nos vêtements ! gémirent les nettoyeurs. -Bye bye ! dit Alex. Eh oui ! Les nettoyeurs ont été refoulés et sont devenus encore plus fous et même pire : ils sont devenus errants et ne pensent qu'à voler les bombes de peinture pour ensuite les revendre. -Je vais acheter un T-Shirt, déclara Arthur. - OK LAISSE-NOUS TRANQUILES!!! crièrent Agathe et Suzanne. Bon, revenons à la suite de l'histoire. Les dragons étaient tellement en colère qu'ils sortirent des murs du fond de la piscine et tapèrent sur le sol avec leur queue, et... -Je suis de retour j'ai acheté un T-Shirt de Chépaki qui vient de Chépaou, annonça fièrement Arthur. -Wow et c'est qui Chépamachin ? répliqua Agathe énervée. -Il est classe ton nouveau T-Shirt, fit James. -James !! hurlèrent les enfants en chœur. -Nous sommes de retour pour vous jouer un mauvais tour. James, Jessie : les nettoyeurs les plus rapides de l'ouest afin de préserver le net et la beauté. Rendez-vous ou ce sera la douche ! -Vite la bombe multicolore ! cria Arthur. Psssssshht ! -AAAAHHH nos vêtements ! crièrent les nettoyeurs. -Au revoir ! fit Alex Bon, pour la suite de l'histoire, les dragons partirent très très haut dans le ciel. Tout le monde était heureux à part les propriétaires des maisons aux murs détruits, qui étaient très en colère. Le lendemain matin, les dragons revinrent avec pleins d'autres dragons. Ils tapèrent tous sur le sol et ils se collèrent tous sur les murs des maisons. Et aujourd'hui on appelle cette ville : la ville des dragons car il y a des dragons sur tous les murs. -Qui a une Bombe dorée ? dit Arthur. -PAS MOI !!!! répondirent les autres.

 

E- La peinture du grand dragon, de Nikolas SURMANN

Jack porte une casquette noire, un tee-shirt violet et un jean déchiré. Il a la peau et les cheveux noirs. Il vient de la banlieue nord de la ville, là où les gens sont souvent au chômage. Ça fait 9 ans qu’il a quitté l’école et qu’il fait des tags sur les murs pour s’occuper. Aujourd’hui, Jack est en forme. Il est en train de dessiner un dragon vraiment effrayant sur le mur d’une vielle maison. Le dragon est rouge avec des yeux jaunes jetant des éclairs de tous les côtés. Ses dents sont pointues comme des sabres et sa queue fouette l’air. La peinture qu'il utilise est très spéciale. Jack l’a achetée un soir à un vieux monsieur qui avait l’air assez bizarre. Il portait un grand chapeau pointu et il avait une barbe blanche… Le monsieur lui a raconté une histoire comme quoi elle était magique mais il ne le croit pas. Le maire de la ville est vraiment fâché car il trouve que les tags dégradent les murs des bâtiments. C’est pourquoi il envoie régulièrement une équipe de nettoyeurs spécialisés qui empêche les jeunes de faire les tags. Les nettoyeurs sont en train de faire leur travail tranquillement quand soudain, le mur éclate en mille morceaux. Le dragon est vivant ! Il est fou de rage d’avoir été enfermé dans la peinture, et sort en crachant du feu. Il lance des flammes sur tout ce qui bouge, tous les arbres prennent feu et les chiens errants partent en courant car ils ont peur. Mais un passant qui allait au travail, a vu le dragon sortir du mur et, bien que terrorisé, il appelle avec son portable la police. Mais l’histoire parait invraisemblable, et les policiers n’en croient pas un mot. Comme le monsieur insiste, il hurle au téléphone, la police envoie deux hommes armés pour vérifier si c’est bien vrai. Quand les deux policiers arrivent, une énorme fumée a déjà envahi la moitié de la ville, tout a brûlé, les gens, affolés, courent partout en hurlant. Les pompiers, alertés par l’immense fumée qui s’élève dans le ciel, arrivent sur place avec tous leurs camions. En éteignant l’incendie, il y a tellement d’eau partout, que le dragon devient de plus en plus pâle et finit par disparaitre complètement. Pendant ce temps, Jack le tagueur s’est enfui en moto dans la forêt. Mais il a été retrouvé car la police a suivi les traces de sa moto. Jack est mis en prison dans la ville voisine. L'autre ville a brûlée jusqu'à la dernière maison.... Il ne reste plus rien …

 

F-Les Amis, d’Arthur BOUSQUET

Par une belle matinée, un homme taguait un magnifique dragon sur un mur. John, car c’était son nom, retournait tous les jours voir le dragon pour l’améliorer. Il redonnait une touche de couleur, lui parlait, lui confiait des secrets. Il devint vite « ami » avec le dessin. Un jour qu’il revenait le voir, il vit deux cantonniers qui essayaient d’effacer le dragon. Alors qu’il traversait la rue en courant pour les arrêter, il vit le dragon sortir du mur. Les deux hommes terrifiés s’enfuirent à toutes jambes vers leur voiture, démarrèrent dans un gros nuage de fumée et disparurent au coin de la rue. John, paralysé, émerveillé, stupéfait, ne pouvait pas décrocher ses yeux du dragon. Le dragon s’avança vers lui : « Bonjour John » lui dit-il d’une voix grave. « Tu m’as sauvé la vie ; sans toi, j’aurais été effacé par ces personnes car je ne peux être libéré du mur que quand mon créateur est à proximité. A présent, pour te remercier, tu vas faire 3 vœux. Lesquels fais-tu ? » Après avoir bien réfléchi, John choisit ses trois vœux : « Pour le premier vœu je veux voler comme toi ; pour le second, je choisis de respirer sous l’eau ; et pour le dernier, je voudrais pouvoir me transformer en l’animal auquel je pense ». Les trois vœux faits, il essaya de décoller, mais retomba presque tout de suite. Alors le dragon emmena John en direction du ciel. Pendant qu’il le portait, John essaya une nouvelle fois de voler seul. Il y parvint enfin. Il trouvait ça amusant et c’était si agréable de sentir le vent dans ses cheveux, de regarder les maisons, voir les habitants vaquer à leurs occupations…Ce fut une expérience formidable. Les dragons le fascinèrent vite et il commença à acheter des livres sur eux, à se cultiver sur les dragons : ils étaient devenus sa grande passion. Il s’amusa donc, après, à dessiner des dragons. Il les réveillait en les aspergeant d’eau et chaque fois, les dragons lui faisaient le même discours : « Merci John, tu nous as sauvé la vie, etc. ». Ça l’amusait beaucoup. Mais il était obligé de les cacher aux yeux des villageois. Or, un jour, alors qu’un habitant du village se promenait, ce dernier aperçut du coin de l’œil un des dragons de John dans un bois. Effrayé, il rentra dare-dare au village auquel il raconta ses mésaventures. Les villageois organisèrent une battue pour se débarrasser du dragon. Ils se souvenaient en effet d’une vieille légende à laquelle tout le monde croyait : C’était il y a très, très longtemps. La terre était gouvernée par les dragons. Les humains étaient sous les ordres du roi des dragons, qui était très respecté et immensément riche. Un jour, un homme très pauvre, réussit à lui voler une pièce d’or. Le roi, furieux, (il gardait jalousement ses richesses et gare à celui qui y touchait, humain ou dragon) décida de détruire dix villages chaque mois. Un homme très connu, du nom de Marc, décida d’organiser une rébellion contre le roi dragon. Pendant longtemps, ils ne faisaient que capturer des dragons pour leur soutirer des informations dans un seul but : éliminer le roi. Le jour J arriva, il était prêt, lui et ses hommes. Ils entrèrent dans le palais sans se faire remarquer, ils étaient dans la salle du trône. Le roi, surpris, appela la garde. Un combat terrible et sans pitié s’enclencha, et, Marc, se retrouva en tête- à-tête avec le roi dragon. Ce dernier, sans armes, se fit facilement battre et Marc sortit du combat victorieux. Leur but était accompli : ils avaient éliminé le roi des dragons. Les humains se donnèrent alors pour but de les chasser de leur monde. Ce fut un franc succès. Ils croyaient qu’ils avaient disparu… Jusqu’à maintenant ! Les villageois organisèrent donc une battue, mais ne trouvèrent rien : le dragon avait vu l’homme s’enfuir et l’avait dit à John. Ce dernier, prudent, avais eu vent de la légende et savait pertinemment la réaction des villageois. Utilisant donc ses vœux à bon escient, il vola et comme les dragons savaient voler, ils se cachèrent dans le ciel en attendant que les villageois finissent leur battue. N’ayant rien trouvé, les villageois rentrèrent déçus que leur battue n’ait rien donné. John et ses dragons les regardèrent repartir, alors qu’ils n’avaient qu’à lever la tête pour les voir ! Les villageois restaient quand même prudents, regardaient à droite, à gauche : ils n’avaient pas pensé que les dragons voleraient! Dès qu’ils étaient hors de vue, John et ses dragons descendirent du ciel et allèrent dormir car il était tard. Mais pas sans surveillance : un dragon monterait toujours la garde au cas où les villageois reviendraient dans le bois. Un jour, les dragons en eurent assez de se cacher et de tout le temps rester à terre : les dragons, c’est fait pour voler ! Alors, un dragon se mit à voler et à monter, monter, monter dans le ciel. Hélas, un habitant du village le vit : il raconta tout au village et ils firent une nouvelle battue. Cette fois, avec beaucoup de mal, ils réussirent à ramener John et les dragons au village. Ils emmenèrent un dragon dans une maison, on ne le vit plus. Le lendemain, pareil : ils emmenèrent un dragon dans la maison, on ne le vit plus. Au bout de trois semaines, il était seul, avec le premier dragon qu’il avait créé. « Je m’excuse », dit John au dragon, « Je n’aurais jamais dû te créer, tout ça est de ma faute. Je suis profondément désolé. » Alors un villageois vint et lui dit : « Pourquoi as-tu peur ? Viens, j’ai quelque chose à te montrer. » Il ouvrit alors la porte de la maison où ils emmenaient les dragons et y fit entrer John. Alors il vit un magnifique parc avec tous les dragons dedans, qui étaient en train de se reposer au soleil, de jouer… « Tu vois John, nous ne te voulons aucun mal à toi et à tes dragons, regarde-les comme ils se sentent bien. Nous les gardons en sécurité. On aime les dragons, on veut qu’ils vivent. » Alors John reprit une vie (presque) normale : avec des dragons ! Depuis, il vient les voir tous les jours et coule des jours paisibles avec sa nouvelle grande passion : les dragons et le pouvoir de voler, respirer sous l’eau et se transformer en l’animal qu’il veut !

 

G-Le dragon emprisonné, d’Hyppolyte DEVULDER

Il y a 1000 ans un dragon aimé de tous les hommes vivait tranquillement. Une sorcière était jalouse et décida de l’emprisonner dans l’endroit le plus secret du royaume. Elle l’incarcéra derrière un grand mur dont la porte était cachée aux yeux de tous. Un jour la sorcière finit par mourir mais avant, pleine de remords, elle raconta l’histoire à un vieux magicien et lui confia le secret pour ouvrir la prison du dragon. Astar avait quatorze ans et il allait rentrer à l’école le premier septembre. A l’école, tout le monde parlait du dragon et de sa prison à la porte secrète. Alors, à la sortie, il se dit qu’il allait voir le grand mur des secrets. Il était stupéfié de voir un si grand mur sans rien dessus. Il eut une idée. Il pensa taguer un dragon sur le mur pour que la porte s’ouvre afin de libérer le dragon. Il alla à la bibliothèque du village. Il chercha et trouva sur un grand livre de peinture le mur exact qu’il voulait. Le lendemain, il retourna à l’école et en parla à tous ses amis. A la sortie de l’école, il retourna devant le mur et tagua l’animal comme il voulut. Alors, le dessin terminé, il entendit un grand bruit. La porte s’ouvrit et une alarme retentit. Puis, de peur il alla se cacher et découvrit à ce moment Alice. C’était une petite fille de son âge qui cherchait, elle aussi, la porte secrète car elle voulait libérer le dragon. Il lui dit où était la porte mais il n’avait pas pensé qu’elle pouvait se refermer. Avec Alice, ils cherchèrent dans le grand livre, le nom du vieux magicien. En effet, ce magicien avait été le confident de la sorcière qui avait enfermé le dragon. Ils allèrent le trouver chez lui. Le vieux magicien leur dit d’aller à Londres pour retrouver la Fille de la Magie Absolue afin d’obtenir la clé qui ouvrait la fameuse porte. Ils allèrent à Londres et cherchèrent, cherchèrent, rue après rue… et la trouvèrent. -« Tu t’appelles Lucie? - Oui, répondit-elle, mais pourquoi me demandez- vous cela ? - C’est pour le dragon magique. - Parce qu’il existe vraiment ! S’exclama-t-elle. - Oui, bien sûr et nous savons où il se trouve mais on a besoin de tes pouvoirs. - Puis-je venir avec vous ? - Oui. Partons maintenant » Ils rentrèrent, tous les trois, dans le village du dragon et se rendirent chez le vieux magicien. Lucie et le vieux magicien commencèrent à parler dans une langue bizarre. Alors, il leur donna la clé de la porte magique. Entre temps, les employés de la ville avaient fini par enlever le dessin d’ Astar et il savait que maintenant, la porte ne pouvait s’ouvrir qu’avec la clé. Les trois enfants se rendirent devant la porte dont le dessin avait été nettoyé, actionnèrent lé clé et soudain, la porte s’ouvrit. Ils rentrèrent tous les trois voir le dragon. Ce pauvre dragon à qui on avait jeté un mauvais sort, demanda de l’aide. Lucie, la fille magique, lui enleva le sort d’un coup en lui disant trois mots de charabia. Le dragon, enfin guéri, sortit par la porte à une vitesse folle et disparut dans les nuages. Les enfants rentrèrent chacun chez eux et restèrent amis pour la vie en gardant le secret de la porte magique.

 

H-LE MYSTERE DU DRAGON PEINT, de Suzanne LESTRAT

Voici l’histoire de quatre enfants de 10 ans et de quelques mystérieux vols, à 16h30, précisément. Constant, tout d’abord, a 2 petits frères et 1 petite sœur. Il est très fort en énigmes, mathématiques etc. Il habite dans une belle maison avec un grand jardin en Haute–Normandie. Voyons un peu son passé... à 3 ans il était en Espagne à Madrid, à 5 ans il était en Chine à Xi’an, et enfin, avant de venir en France, il était à Madagascar à 7 ans et demi. Il a déjà eu des énigmes aussi compliquées que celle-là à résoudre et il a gagné à 8 ans le prix du « détective en herbe ». Et justement, plus tard il voudrait être détective. Ou inventeur, ou ingénieur. Clara a 2 grandes sœurs, une de 15 ans, une de 12 ans, une petite sœur qui a 3 ans, un petit frère qui a 1 an. Elle adore les aventures et elle a eu au moins cinq grandes aventures. Elle vit dans une maison de cinq chambres en Haute-Normandie. Elle a toujours vécu en Haute-Normandie, donc elle connait chaque recoin par cœur. Plus tard, elle voudrait être jardinière. Yasmeen, la seconde fille de la bande a 1 frère de 16 ans et une sœur de 14 ans. A l’école, elle est première de la classe. Elle est gentille et attentionnée. Bien qu’avant de venir vivre en France elle vivait au Portugal, elle parlait français et ses ancêtres étaient français. Elle habite dans un appartement à côté d’un grand et beau zoo en Haute-Normandie. Elle a aussi plusieurs plantes et elle est très très très soigneuse dans son travail. Plus tard, elle voudrait être professeur. Enfin, Adem, un garçon de 10 ans. Il a 1 sœur jumelle et deux grands frères de 13 et 15 ans. Il adore la Technologie et la mécanique. Il n’a jamais voyagé pour aller voir des paysages. Sa mère est mi- française, mi- chinoise et son père est français. Il habite dans le même immeuble que Yasmeen et ils sont les meilleurs amis. Dans cette ville de Normandie où habitent nos quatre héros, tous les jours et au même moment, une peinture semble prendre vie. Je vous rappelle que la première fois qu’on s’en est aperçu, c’était quand des nettoyeurs allaient effacer cette peinture. Le dragon prit vie et se montra très, très, très en colère: c’était un diable. Il fit très peur et personne ne voulut plus l’embêter. Mais il se passa qu’à 16h31, le dragon redevint une peinture… Stupéfiant mais plusieurs témoins assistèrent à la scène. Cette fois ci, nous allons raconter la résolution de cette affaire. C’était une fois comme les autres, sauf que notre bande d’amis : Constant, Yasmeen, Clara, Adem , se rendirent à 16h30 piles à l’endroit où ils ont su qu’il y avait une peinture vivante. Soudain, le dragon s’anima, Yasmeen et Clara hurlèrent de terreur et Constant avec Adem parurent pétrifiés. Adem fut le premier à réagir: il bondit sur le dragon et quand il le toucha, il eut l’impression que le dragon ne fut qu’une marionnette faite de métal et de plastique. Constant se décida enfin à bouger et il sauta sur le dragon. Même impression… Adem vit alors un petit mécanisme caché dans le mur derrière le dragon. Il essaya de l’attraper, mais trop tard, il était déjà 16h31… Le dragon s’ébroua un instant pour faire tomber les garçons et rentra à l’intérieur. Voici maintenant ce qu’ils pensaient: « On était tellement pétrifiés par la peur qu’on a perdu de précieuses secondes. » Le lendemain, ils revinrent à la même heure. Et cette fois-ci, ils s’étaient bien préparés. La veille, ils étaient passés dans la rue du dragon sans s’en rendre compte et ils s’en étaient aperçu trop tard : le dragon s’anima et vous savez comment cela s’était passé ! Bref, après cette mésaventure, les enfants ne voulurent plus commettre la même erreur et se dirent qu’il fallait mettre fin à cette histoire qui commençait sérieusement à mal tourner. Ils firent une liste des choses qu’ils savaient sur le dragon: « D’abord, le dragon semble prendre vie toujours à la même heure. Ensuite, il s’arrête de prendre vie toujours à la même heure. Puis, sa matière est bizarre. (D’après Adem) Et enfin, il y a un petit mécanisme. (D’après Adem) » Ayant vu que quelque chose leur échappait, ils choisirent que ce seraient les filles qui observeraient. Clara observerait les murs et Yasmeen le dragon. Les garçons, eux, sauteraient sur le dragon quand il se réveillerait, à 16h30. Une fois dans la rue du dragon, Clara vit alors une porte derrière le dragon avec un écriteau où il était écrit : « Entrée de secours ! ». Se retenant de le dire, elle tripotait nerveusement son bracelet et tout d’un coup comprit. Elle hurla : « Les garçons, tirez sur le mécanisme !!» A tour de rôle les garçons essayèrent : plus que 24 secondes avant que le dragon arrête de ‘‘vivre’’, 22, 20, 19, 17, 15,13, soudain…VICTOIRE !!!! Constant réussit à tirer le mécanisme et le dragon s’immobilisa. Pendant ce temps, Clara téléphona aux policiers et leur raconta en quelques mots la situation : les policiers arrivèrent dès que les garçons eurent immobilisé le dragon. Prudence maximum, ils se dirigèrent tous vers la porte, les enfants encadrés de policiers, et l’ouvrirent : Mr. PALITREO, peintre et ingénieur au chômage dormait, laissant le conducteur automatique du dragon. Les policiers l’amenèrent au commissariat et il fut transféré en Haute-Normandie, là où il était né. Il avoua que c’était lui le créateur du dragon mécanique: il s’ennuyait et voulait de l’argent, le dragon était fait pour espionner les passants afin qu’il vole leur richesse. Cependant, il désirait savoir qui attaquait son dragon. Cette erreur avait été fatale: c’est comme ça qu’Adem aperçut le mécanisme. Les enfants allèrent au commissariat et rapportèrent ce qu’ils avaient fait, la façon dont ça s’était passé et tout… Ils étaient vraiment très sales à cause de la poussière, due à leur escalade sur le dragon. Ils reçurent chacun une récompense d’argent et chacun mit cette somme de côté, au cas où ils en auraient besoin plus tard. Le journal vous remercie d’avoir lu jusqu’au bout cette enquête ou pour vous, nous avons mis tout notre temps et notre attention. Pour le prochain numéro, il y aura aussi quelque chose qui nécessite une attention de chaque mot. Une nouveauté arrive aussi : dans le prochain numéro, il y aura des questions à répondre sur les dragons, des enquêtes en rapport avec cette affaire. Bonne lecture, fidèle lecteur !

 

i- Une expérience déroutante, de Lola FERRAND

Bonjour, je m’appelle Violette et j’ai 10 ans. Je suis une peureuse, tout le monde le sait. J’aime bien faire des expériences. Un jour, je fabriquais une peinture multicolore. Le lendemain, je fis un tag pour essayer ma peinture. Je choisis un mur pour dessiner rapidement un dragon. Une fois le graffiti terminé, contente du résultat, j’appelais Valentin, mon copain, pour m’aider à nettoyer mon tag. Je redescendis dans la rue. Valentin était déjà là, en train de nettoyer le mur. Je sortis un tuyau pour nettoyer le trottoir. Soudain, le dragon que j’avais dessiné, sortait du mur et m’avalait… Je roulais dans un grand tuyau sombre. Tout à coup, le tuyau eut une secousse et je repartais dans l’autre sens… POUM ! PAM ! PIM ! Je ne cessais pas de me cogner. Soudain, le dragon me recracha. Je m’étalais de tout mon long sur le sol. Choquée, je me relevais. Je venais d’avoir la peur de ma vie. J’avais la phobie des dragons. Je courus chez moi tout en réfléchissant : comment le dragon avait-il pu sortir du mur ? J’arrivais bientôt à la maison. Je me précipitais vers le téléphone pour parler à ma copine, pensant que mes parents ne me croiraient pas : « Allo ! - Qui est ce ? - C’est Violette, Claude, je vais te raconter quelque chose d’extraordinaire, est- ce que tu es prête à me croire ? - Oui, mais qu’est-ce que tu veux me dire ? - Tout à l’heure, un tag de dragon m’a avalée. - Je ne te crois pas, c’est impossible. - Mais c’est vrai ! - Non. - Si ! » Je raccrochais et me demandais qui pourrait me croire. Je me rendis compte qu’il était tard, alors je me couchais. Ma nuit était pleine de cauchemars. Je me réveillais en sueur. 8h du matin : mes copines étaient déjà réveillées. Je m’habillais en vitesse et me rendis chez elles. Toc, toc, toc, elles m’ouvrirent. Je leur racontais mon histoire : « Il faut absolument que vous me croyiez ! Le dragon sortit du mur et m’avala puis me recracha ! - Hi-hi-hi ! Que tu es rigolote ! - Mais je vous jure ! - Ecoute Violette, tu as peut-être eu une illusion. - Mais non ! » Vexée, je retournais dans ma chambre. J’essayais de faire d’autres expériences, mais je n’arrivais pas à me concentrer. Soudain, le téléphone sonna : - « Allo ! - Rendez-vous au tag. - Qui-est ce ? » Soudain, la personne raccrocha. Je me demandais qui avait téléphoné, puis, je descendis dans la rue. Il y avait deux de mes copines. Je leur demandais pourquoi elles étaient là, elles ne me répondirent, et me firent signe de les suivre… Mes deux copines, Claude et Léa, m’emmenèrent voir une petite porte à 10 mètres du tag. Léa l’ouvrait. Je découvrais un petit réservoir contenant des sortes de grosses billes. Etonnée, je leur demandais : « Qu’est-ce que c’est ? - Ce sont des boules de gaz. - Quelle sorte de gaz ? - C’est un gaz, quand tu le respires, tu crois que tu vis un moment terrible pendant 5minutes. - C’est pour ça ! Je croyais que le dragon m’avait avalée ! - Oui ! Nous t’avons fait une bonne blague ! - Je me vengerai … » Affaire à suivre …

 

J- La mauvaise rencontre d’Hugo , de Noémie PINEAU,

Un jour, un monsieur nommé Hugo partit en voyage pour ses vacances sur l’ile Dapoux en face du mont Raty dans le sud du monde. Sa femme Pauline et ses enfants Juliette (10 ans) et Valentin (12 ans) étaient restés chez lui. Il s’installa pour son séjour à l ‘hôtel Sheraton en face de la mer. Il posa ses affaires et son téléphone sonna, c’était son travail. Son patron lui dit : « Quand reviens tu ? - Je rentre dans deux semaines. - C’est trop tard, il faut que tu rentres dans trois jours ! Il y a encore des jeunes qui ont peint un énorme dragon sur le mur de la gare. » Et il raccrocha. Hugo se dit qu’il n’aurait pas le temps de tout faire mais il alla quand même visiter la capitale, Zimbas. En parcourant les petites ruelles, il s’arrêta devant un marchand de montres : c’était une personne âgée qui avait à peu près 90 ans. Elle avait des verrues partout et elle était affreusement laide. Hugo vit une montre qui attira son regard. Celle-ci était d’une valeur inestimable mais elle ne coûtait que quelques kem’s. Hugo paya sans attendre cette magnifique montre et le vieux monsieur le regarda avec un air joyeux et malicieux. Il n’avait pas du tout l’air mécontent de s’en débarrasser. Durant trois jours, Hugo continua de visiter l’ile, puis il reprit l’avion pour rentrer chez lui. En arrivant à la maison, sa femme et ses enfants l’attendaient .Sa femme lui dit : « Ah tu es rentré chéri. Ton patron m’a appelée pour me dire qu’en rentrant, tu devais aller effacer un graffiti avec ton collègue John. -Oui, je sais… » Hugo embrassa ses enfants et partit sans attendre à son travail. En arrivant à la gare, John et lui se mirent au travail quand soudain une énorme tête de dragon sortit du mur. Elle regardait Hugo avec des yeux effrayants. Un passant terrorisé hurla « Courez !!! » Ils levèrent la tête et prirent leurs jambes à leur cou. En arrivant chez lui, il raconta tout à sa femme et il s’évanouit. Quand Hugo se réveilla, il était dans un lit d’hôpital. Il y avait Pauline, Juliette, Valentin et le docteur. Il n’était pas bien du tout et il avait beaucoup, beaucoup vomi. De jour en jour, son cas empirait. Les enfants s’en étaient aperçus et Pauline aussi. Une semaine plus tard, il se sentait mieux, alors Hugo et John repartirent, effrayés, nettoyer l’image. En arrivant, la tête du dragon avait disparu. Surpris, les deux hommes se remirent au travail, mais à peine l’eau de nettoyage avait touché le corps de l’animal que l’immonde tête apparaissait de nouveau et poussa un hurlement terrifiant. Hugo s’évanouit de nouveau. Cinq jours plus tard il se réveilla enfin, mais il n’allait pas bien. Juliette et Valentin décidèrent d’enquêter sur l’état de leur papa…. Leurs recherches avaient commencé depuis une semaine mais … rien. Deux semaines plus tard… toujours rien. Les enfants commencèrent à s’impatienter. Ils voulaient savoir ce qu’il se passait car leur papa devenait étrange. Alors, ils décidèrent de convaincre Hugo de repartir essayer de nettoyer ce mystérieux graffiti. Leur papa ne voulait pas y retourner car il sentait que c’était trop dangereux, mais les enfants insistèrent tellement qu’il finit par céder. Il partit seul au graffiti. Il ne savait pas que ses enfants le suivaient. Arrivés au graffiti, les enfants virent la montre de leur père s’illuminer, et la tête apparue. Les enfants comprirent que c’était la montre le problème. Le père s’enfuit et les enfants restèrent regarder…. Ils élaborèrent un plan pour se débarrasser de la montre de leur père. Durant la nuit, Juliette et Valentin ont détaché la montre du poignet de leur père et sont partis avec. Les enfants sont allés au port, ont jeté la montre dans l’eau et ils sont repartis chez eux. Le lendemain durant le petit déjeuner ils virent la montre accrochée au poignet de leur papa. Ils étaient très étonnés ! La nuit suivante, ils reprirent la montre de leur père et l’accrochèrent sur un avion qui décollait. En se réveillant leur père avait encore sa montre ! La nuit suivante ils allèrent avec la montre à l’arrêt de bus, et ils posèrent la montre sur un fauteuil et le bus partit pour San Francisco. Fiers d’eux ils rentrèrent… Le lendemain matin, sous les yeux ébahis des enfants, la montre était toujours là. Au déjeuner, ils mangèrent leur plat préféré pour se remettre en forme : les spaghettis. Juliette demanda à son papa de lui emprunter sa montre. Alors Hugo la lui donna. Sans y prendre soin, la fillette la fit tomber dans les spaghettis et son papa eu un grand sursaut. Il avait l’impression qu’il était l’homme le plus heureux du monde. Alors les enfants comprirent que pour désactiver la montre et pour sauver leur père, il fallait la plonger dans des spaghettis. Finalement ils avaient réussi … Le soir en se couchant, Valentin repensa aux évènements « Au fait, on n’aurait pas oublié quelque chose : est- ce que papa a réussi à effacer le graffiti ? - Je ne sais pas moi, répondit Juliette - PAPA !!! hurlèrent-ils en chœur !

 

1- CONCOURS TRUQUE, de Leandro RODRIGUEZ

«Oscar est un jeune garçon de 21 ans qui n'est pas très costaud mais extrêmement intelligent. A l’âge de 6 ans, il construisait déjà des moteurs de voiture; à 12 ans il gagna le prix Nobel scientifique en fabriquant un moteur de fusée super-résistant (ce qui n'avait jamais été réalisé jusque-là). Il passa son bac à l'age de 14 ans (obtenu avec mention Très bien) et commença à faire des études pour travailler à la NASA. Il en rêvait depuis tout petit, de travailler sur un projet pour aller sur la lune. Et son but était de construire la navette spatiale qui ferait ce voyage. Sur le campus universitaire, il fut étonné par le nombre d'adolescents qui y étudiaient. Là, il rencontra Tom. Tom est un garçon de 15 ans, fort, musclé. Il est grand, sa tête est allongée, sa bouche est grande, ses mains sont fines et délicates. Il est richement habillé. Sûrement descendant d'une famille aisée. Ensemble ils travaillent sur la mission ''Luna One''. Le projet consiste à concevoir une catégorie de navette qui ira sur la lune (moteur, poids, design, force, pièces, intérieurs...). Il y a plusieurs équipes et il y a un concours: le moteur qui convaincra le plus de personnes du jury sera sélectionné. Il découvre également une autre équipe, également un duo: Jack et Tim Jack est un jeune homme de 17 ans, très musclé et bagarreur quant à Tim, lui, c'est le cerveau de l' équipe, un membre redoutable. Ensemble, ils forment une équipe presque imbattable. Le vote est prévu trois mois plus tard. Oscar et Tom s'inscrivent dans la catégorie ''fabrication d'un moteur spatial super-sonique pouvant transporter une équipe (quatre à six personnes) jusqu'à la lune ''. Au bout de 3 mois, ils ont construit un moteur supersonique, qu'ils ont baptisé ''promotor 9000''et qui peut voler jusqu’à une vitesse de 2500km/h. Le jour J ils se préparent pour aller à Paris, au salon des sciences. Là-bas Jack et Tim sont présents. Oscar et Tom passent rapidement les quarts de finale. Les demi-finales sont prévues deux semaines plus tard et la finale 1 mois après. Les demi-finales se passent très bien, leur moteur a plu largement dans l'assemblée, plus que les autres moteurs, plus petits et qui ne peuvent atteindre que 1800km/h. Jack et Tim se qualifient également. Selon eux, ils ont toutes leurs chances que leur moteur soit choisi. Ils font une fête et commencent à faire leurs valises pour rejoindre officiellement la NASA. Malheureusement le pire est à prévoir, et Oscar n'en savent rien du tout! Car juste avant la finale Jack endommage, semble-t-il ''sans faire exprès''le moteur d'Oscar. Ce qu'il a fait est simple: le jour précédent, il est entré par effraction dans la salle de la réserve où sont rangés tous les moteurs et a enlevé un tout petit boulon. Cela a suffit pour que lors de la démonstration, tout vole en éclat, laissant s'échapper une grosse fumée noirâtre. Oscar et Tom se retrouvent disqualifiés. Le moteur de Tim et Jack est choisi et est utilisé pour la navette spatiale. Oscar sombre dans le désespoir pendant 6 mois, mangeant à peine, dormant quinze heures par jour et restant enfermé chez lui. Puis il se dit que c'est le destin. Qu'il ne doit pas se laisser abattre, et continue à travailler en faisant attention de ne pas trop y penser. Tom le laisse seul et pense qu'il ne doit pas l'approcher et quand Oscar sera prêt, il lui parlera. Puis, quelques mois plus tard, un industriel l'appelle: « Bonjour je suis Marc Lewis de 'space industry' lui dit il - Bonjour moi c’est Oscar et qu'est-ce que vous voulez au juste? répond Oscar un peu surpris. - Je suis en compagnie de votre ami, Tom. J'ai réussi à voir que Jack avait truqué le concours en écrasant le moteur sur la caméra de surveillance, mais malheureusement, il l'a détruite et je n’ai pas d’autre preuve tangible. Mais j'ai une offre à vous faire: si vous êtes capable de reconstruire votre moteur, car je vais envoyer très prochainement, une fusée dans une étoile. - Oui!! Comme qui disait «Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles » - Je n’ai jamais entendu cette phrase, mais c'est très à propos! - Ah bon? Alors je rendrai cette phrase célèbre, ce sera même mon slogan ''Il faut toujours viser la lune car même en cas d'échec on atterrit dans les étoiles.'' - Et au fait quel est votre nom, monsieur...? - Wilde, Oscar Wilde.» Il construit le moteur et chose promise chose due, un an plus tard, il devient riche et célèbre. Il s'achete un château et invite Jack et sa famille à vivre avec lui. FIN. - Alors ça vous a plu les enfants? - Ouiiiiiiiii!! dirent-ils tous en cœur - Alors qu’ est ce que vous avez retenu de cette histoire les enfants? - C'est qu'il faut faire un moteur d'avion, appeler un Marc Lewis puis on est riche et célèbre! dit bêtement Nick - Haha ! Non ce n’est pas ça, répondit le père qui s’appelait Luke, et toi Maya? - Moi je pense qu’ il ne faut pas abandonner, qu’ il faut s’attacher à son but et que même si on échoue, on aura quelque chose en plus: une idée, un métier, de l'expérience, de la compassion ou toute autre chose. Et je trouve que c’est une très jolie phrase! -Oui, c’est exactement ça!! Bravo Maya ! - Mais Oscar ce n’est pas toi, papy?!pensa Nick. -Chuut! lui chuchota Maya.

 

2- Le bateau enchanté D’Eugénie DEVULDER

Quelque part sur cette terre se trouve un bateau enchanté. Lorsque j’avais quinze ans mon père travaillait à la mine. Ma mère était morte depuis trois ans. Je ne pouvais pas aller à l'école faute de moyens et ma sœur de huit ans souffrait de la faim. Autour de moi, c'était la misère, personne ne mangeait à sa faim. Tous les jours, en me promenant avec ma petite sœur, on voyait des gens pleurer car leur enfant venait de mourir de faim ou de froid, et cela nous brisait le cœur. Je décidai donc de reprendre ma vie en main et celle de ma sœur. En rassemblant toutes nos économies, dont le montant était de neuf cent dollars, nous pouvions nous acheter un bateau. Un bateau de pêche pour sauver notre vie ! Un mois plus tard en nous promenant avec ma sœur sur le bord de la mer, nous vîmes un superbe bateau de pêche. Nous décidâmes donc d’y grimper, histoire de jeter un coup d'œil à l’intérieur. Quand soudain une voix nous interpela : "Eh ! Gamins qu'est-ce que vous foutez dans mon bateau ?" Apeurée, ma sœur était venue glisser sa tête sous mon pull de laine. "Excusez-nous, monsieur, mais votre bateau nous plait beaucoup ! A combien le vendriez-vous ?" L'homme barbu ne semblait pas être d'accord avec notre proposition et nous répondit aussitôt : "Gamin mon bateau n'est pas à vendre et puis avec ta force de merlan frit tu peux aller te recoucher." Je renchéris aussitôt : "Vous savez monsieur, ma mère est morte et mon père ne gagne pas comme il faut sa vie pour que nous mangions à notre faim tous les jours, ma petite sœur compte beaucoup sur moi pour lui ramener un peu de nourriture. Alors pour neuf cent dollars je vous rachète votre bateau !" Le pêcheur répondit aussitôt : "Alors c'est d’accord gamin ! Mon bateau est à toi ! Mais tu sais, dans le coin, il n'y a plus de poissons depuis belle lurette. Même le plus grand pirate de l'île n'en trouve pas un, alors toi, pas possible ! Mais tu as l’air d’être confiant alors va ! " Pendant les semaines qui ont suivi, tout le monde ne parlait que de moi dans la rue, disant que j'avais perdu mon argent, que je perdais mon temps, que plus aucun poisson ne nageait ici et que j’étais beaucoup trop jeune pour aller à la pêche seul. Mais moi j'y croyais et je savais que j'allais réussir, tout simplement en regardant ma petite sœur qui riait et qui était, elle, heureuse avec si peu de chose. Ça, croyez-moi, c'est la plus belle des motivations. Le grand jour était arrivé, le jour où pour la première fois je pris, avec la boule au ventre, le large seul. La pêche se déroula bien : plus de cent kilos de cabillauds. J'avais aussitôt pris contact avec un grossiste qui acheta mon cabillaud à un prix raisonnable. Tout allait pour le mieux et mes économies grossissaient à vue d'œil. Mais quelques mois plus tard : plus rien. Plus de poisson, même pas une petite crevette. Rien, je ne pêchais plus rien ! Il fallait que j'aille plus loin en mer pour pouvoir trouver plus de poisson, et c'est ce que je fis. Le vingt-huit avril 1836 je mis les voiles pour la ville qui abonde en poisson, San Francisco! Croyez-moi, cette ville abonde surtout en gens égoïstes qui ne pensent qu'à eux, mais il fallait bien que je m’adapte, je n'avais pas le choix. Cette ville était magnifique avec de grandes maisons à tous les coins de rue, et puis ma sœur était heureuse et c’est tout ce qui comptait. Et les rumeurs ne mentaient pas, oui il y avait beaucoup de poissons. J'avais aussitôt repris contact avec mon grossiste et tout allait très bien. Ma sœur allait dans une superbe école, elle savait maintenant lire et écrire ! A San Francisco, il n'y avait pas que des égoïstes, ni des maquereaux ou des superbes écoles, il y avait aussi Mathilde… Mathilde était une jeune fille très gentille et très très belle. Elle nous avait hébergés ma sœur et moi lorsqu’on en avait besoin et nous avait donné un peu d'argent au début pour que l'on s'en sorte dans cette ville très riche. Elle habitait sur la montagne de Hollywood. J'étais tombé amoureux de ses yeux, de sa gentillesse et de son sourire… Mais assez parlé de cette femme. San Francisco était une ville qui ne laissait pas se reposer. J’avais aussi fait la rencontre de Bruce au café du centre ville, c’était un homme très gentil, il pêchait avec moi tous les après-midis et il était d’une grande aide ! Un jour alors que je pris le large avec lui, une énorme tempête éclata. Bruce et moi ayant eu peur, nous nous étions refugiés dans la cale du bateau. Et là, un miracle se produisit : la cale vide s’était remplit comme par magie ! Elle était remplie de cabillots, de thons et d’autres poissons en tous genres. Et tous les après-midi la cale se remplissait toute seule, comme par magie même en n’étant pas allé pêcher !! Très surpris, Bruce fit appel à des spécialistes en tous genres. Des spécialistes de la magie, des scientifiques et j’en passe ! Personne ne trouvait le mystère de la cale magique. Jusqu’au jour où, pendant la nuit, je passai sur le bateau, et vis ma sœur, ma douce sœur, en train de remplir la cale de poison avec l’aide de tous ses amis. Je crois qu’ils étaient aussi surpris que moi de les voir ici. Ce n’était plus un mystère mais bien une réalité… Elle m’expliqua aussitôt que tous les après-midis avec son collège, elle remplissait la cale car elle me trouvait fatigué depuis quelques mois. Et elle avait raison, je souffrais maintenant du cancer depuis trois mois. Voilà les enfants je vous raconterai la suite demain. Maintenant au lit et n’oubliez pas la devise de la famille : « il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles ! » Et Papi Jean ferma doucement la porte pour ne pas réveiller Margot et Louis…

 

3- Au bout de mes rêves De Nathan LENOGUE

Un jeune garçon appelé Pierre, vivait dans une famille pauvre. Il avait plein de frères et sœurs, cinq frères et trois sœurs. Mais il n’était pas comme les autres, il était plutôt calme et solitaire. Il avait tout le temps la tête dans les étoiles et c’est pour ça qu’on l’appelait Pierrot La Lune. Les parents faisaient toujours travailler leurs enfants. Le père était mineur et la mère ne travaillait pas. Elle s’occupait des repas, du ménage mais pas du tout des enfants. Tous les deux étaient toujours très fatigués. Pierre et ses frères et sœurs partaient très tôt le matin à 7 heures pour se rendre à l’école à pied car c’était loin. L’après-midi, ils allaient chez leur patron à la ferme. Certains devaient s’occuper des animaux et d’autres devaient ramasser les légumes et les fruits dans les champs. Lorsque Pierre rentrait très tard du travail, il admirait le ciel étoilé et la lune. Il était si malheureux qu’il souhaitait vivre sur une autre planète. Son père était dur avec ses enfants. Il ne leur offrait jamais de cadeau, même pas un bon repas pour Noël. Si Pierre réclamait quelque chose, son père lui répondait en grognant : « Je ne vais pas te décrocher la lune ! ». Les parents ne pouvaient pas payer les études de leurs enfants car ils étaient trop pauvres. Et ils s’en fichaient car ils n’avaient pas le temps de réfléchir, épuisés par le travail. Un soir, Pierre avait regardé le journal télévisé, un grand événement venait d’avoir lieu : l’homme avait marché sur la lune ! Alors Pierre cria : « Je veux devenir cosmonaute ! » ce qui fit bien ricaner son père. Le père pensait que ses fils allaient devenir mineurs comme lui. Pierre, cependant, ne voulait pas être comme son père : il détestait les tunnels noirs des mines. Pierre était triste de ne pas avoir un père qui ne l’encourage pas. Déçu, il monta sur le toit de leur petite maison et il s’assit en regardant silencieusement la lune et les étoiles. Il pensa aux cosmonautes qui étaient sur la lune en train de s’amuser en apesanteur. Ce soir-là il fit un vœu : "Je deviendrai cosmonaute et si je gagne de l’argent j’aiderai ma famille". Donc il se leva plus tôt chaque matin en cachette à 6 heures pour étudier, il ne fallait pas se faire repérer. Il donnait son gouter à son frère qui l’avait vu, pour qu’il ne le répète pas aux parents. Les études étaient très difficiles et Pierre se décourageait de temps en temps. Tous ses professeurs croyaient en lui et ils l’encourageaient : « Suis ton destin, va au bout de tes rêves » disaient-ils. Les années passèrent, et il réussit tous ses examens, sauf celui de cosmonaute. Ce fut la catastrophe. Son professeur, le voyant très déçu, décida de lui parler après le cours : -C’est déjà très bien, on peut dire que tu as quand même réussi! Tes résultats sont pas mal. Il fallait le faire ! -Non j’ai échoué. Tous ces efforts pour rien ! criait Pierre. -Ne te décourage pas. Grâce à ton travail, tu vas quand même faire des choses intéressantes. -Je ne suis pas allé au bout de mon rêve, répondit Pierre en pleurant. -Mais si, sois content ! Tu vas pouvoir être un scientifique, bien vivre et aider ta famille, répondit le professeur. -D’accord, ce n’est pas si mal, dit Pierre rassuré. -« Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles ». Tu travailleras en tant que chercheur, répondit le professeur. -Vous avez raison. Je vais vite retrouver ma famille pour leur annoncer la nouvelle. Le professeur avait raison, puisque Pierre ne devint jamais cosmonaute et réussit à travailler pour les recherches en astronomie.

 

4- LE DAUPHIN A LA NAGEOIRE CASSEE D’Ambre VANNES

Une jeune fille du nom de Camille, 15 ans, les cheveux brun clair et les yeux bleus, aussi bleus que l'océan pacifique, perdit sa mère lorsqu'elle avait 11 ans. Le père de Camille possédait un parc où ils soignaient les animaux marins. L’animal que Camille aimait le plus était le dauphin. Depuis toute petite, Camille aimait beaucoup aller à l'océan pour voir les dauphins sauter. Ils étaient très nombreux. Elle venait chaque weekend pour pouvoir les regarder, elle adorait ça. Un jour Camille était venue très tôt le matin, mais les dauphins étaient plus rapides et sautaient beaucoup plus haut que d'habitude. C'était comme s’ils paniquaient parce qu'il y avait un grand danger. Camille n'aimait pas la façon dont les dauphins étaient. Elle était inquiète ou bien elle avait peur qu'il se passe quelque chose de très grave. Elle commença à regarder l'horizon: il n'y avait aucun bateau, aucun orque. L'océan était très calme. Puis Camille commença à marcher le long de la plage et à un moment elle aperçut un dauphin échoué à moitié dans l'eau. Camille se précipita vers l'endroit où se trouvait le dauphin. Une fois arrivée à côté du dauphin, elle pensa qu'il était mort, mais il était vivant. Elle s'aperçut qu'il n'avait plus de nageoire. Elle prit son téléphone et appela son père et lui dit qu'elle avait trouvé un dauphin blessé sur la plage. Quelques minutes plus tard, le père de Camille arriva avec des personnes qui travaillaient aussi au parc. Ils prirent le dauphin et l'emmenèrent jusqu'au parc. Camille lui donna comme nom Willi. Quelques jours plus tard, Willi était soigné et était dans son bassin ; comme ce dauphin n'avait pas été dans l'océan avec les autres dauphins depuis longtemps, les travailleurs ainsi que son père voulaient savoir quelle serait la réaction des autres dauphins envers lui car il n'avait plus de nageoire. Camille et son père étaient inquiets pour lui car ils ne savaient pas s’il allait être accepté par les autres. Une semaine plus tard, le père de Camille avait fait venir un dauphin qu'ils surnommèrent Blue. Il n'était pas blessé. Le père souhaitait le mettre dans le même bassin que Willi, pour voir la réaction de Blue. Cela était très inquiétant pour Camille qui avait peur de la réaction des deux dauphins. Le jour suivant, Camille avait la boule au ventre, elle était bien trop inquiète pour le dauphin qu'elle avait secouru sur la plage. Lorsque les travailleurs ont fait entrer Willi dans le bassin de Blue, Camille avait tellement peur qu'il se fasse rejeter qu'elle ne pouvait même pas émettre un son. Pour l'instant, tout se passait bien. Jusqu'au moment où Blue se dirigea vers la nageoire coupée de Willi . Il prit peur et commença à croire que Willi n'était pas comme lui un dauphin. Alors Blue commença à sauter dans tous les sens et à tourner à toute vitesse autour de Willi. Le père de Camille ordonna qu' on les sépare immédiatement car il fallait éviter que l'un des dauphins fasse une crise de peur. Mais d'un seul coup, les dauphins se mirent à nager dans tous les sens possibles, jusqu'à sauter le plus haut qu'ils pouvaient. C’était un grand moment de panique pour tout le monde. Ils se bousculaient, ils criaient, c'était un grand bazar. Puis Willi fut capturé afin de le remettre dans son bassin, ce qui rassura Camille. Quelques jours plus tard, tout fut rentré dans l'ordre. Tout le monde chercha une solution pour que Willi se fasse accepter par les autres dauphins et c'est dans cette même journée que Camille se mit à sauter dans le bassin ou se trouvaient les dauphins et elle commença à jouer avec eux et se mit à penser qu' « il fallait toujours viser la lune car même en cas d'échec on atterrit dans les étoiles ».

 

5- L´atlas des nuages De Benjamin DOUCET

Bonjour, mon nom est Leo Star, comme l'étoile. J'ai bientôt 14 ans et je suis en 4éme. J'ai les cheveux bruns et les yeux verts. J'ai déménagé de New York à New Orleans car ma mère a trouvé un nouveau travail. Mon père a disparu quand je suis né. Contrairement à tous les garçons de mon âge qui ne pensent qu'aux filles et aux jeux vidéo comme “Minecraft” ou “Call of duty black ops 3”, moi, je suis passionné par tout ce qui est dans le ciel. Combien de soleils il y a ? Quel est le nombre d’années lumières pour aller sur Venus, une de notre planète naine ? Mon grand-père, le père de mon père, était à la NASA. Il avait la mission d'envoyer des hommes dans l'espace, et moi aussi je veux aller dans l’espace. Je sais qu’avec mes notes, je ne pourrai jamais avoir la veste orange. Mais j'ai déjà pensé à ça et mon idée est de faire ma propre "NASA". Un jour comme les autres, alors que je rentre de l'école, je vois un homme qui me regarde avec un air froid, calme et très doux. Il commence à me parler d’une voix claire et nette. “Tu savais qu'il n'y a plus que douze lunes dans notre système solaire ?“ -Oui, mais pourquoi vous me dites ça ? -Je voulais juste savoir si tu étais vraiment Léo. Tu veux venir avec moi ? J'ai quelque chose à te montrer. -Euh, ok, mais comment savez-vous comment je m’appelle ? Il me prend dans sa voiture. Normalement je ne m’y connais pas en voiture, mais là, j´ai vu que c'était la même voiture que Neil Armstrong, une Jaguar. On roule pendant une bonne heure. On arrive dans une grotte où il y a plein de cartes et de photos de la lune, des planètes et du soleil. Le soleil, le cœur de notre système, qui nous fournit l'énergie grâce à laquelle nous pouvons vivre et travailler. « Ça te plait? me demande l'homme mystérieux. Je vis ici depuis déjà très longtemps. Bientôt 14 ans Tout ce que tu peux voir ici est de moi. Toutes les photos. J'ai envoyé un drone avec des caméras, et tous les ans, il prend des photos. » Je ne dis rien et regarde autour de moi. Je vois une carte des continents. Je me dirige droit vers cette carte à moitié enroulée. Je l'ouvre, mais ce n'est pas une carte de monde, ni des planètes. La seule chose que je connaisse c’était les étoiles. « Ceci est le Cloud atlas, dit-il, quand j'avais ton âge, je le dessinais ». -Mais ce n'est pas possible! Les nuages bougent et n'ont jamais la même forme! dis-je quand il le pose sur la table. -Je sais. Tu sais, j'avais longtemps espéré que l´atlas bouge mais ceci ne s’était jamais passé... Mon père, quand j´étais petit, avait pour mission d'envoyer des humains dans l'espace. Il me disait : « Tu sais, des fois, il faut viser la lune, car même en cas d'échec on atterrit dans les étoiles ». L’homme mystérieux me donna le Cloud Atlas et me dit doucement : « Ceci et à toi désormais. Tu le gardes bien, et montre-le à ta mère. Maintenant, tu dois partir. Je te ramène à la maison ». Sans que je lui indique le chemin, il me raccompagne chez moi. Pendant tout le trajet on n’a pas parlé. Il m’a déposé devant la maison, sans rien dire, même pas un “au revoir”. Il est parti et m’a laissé la chose la plus belle au monde : cet atlas... Plusieurs mois plus tard, je vois un homme à la télé. C’est l’homme mystérieux que j'avais vu. Il a été emmené à l’hôpital après avoir percuté un arbre en voiture, près de chez nous. Il est encore vivant. Quand ma mère est rentrée elle a dit : « Peter!... Léo cet homme est ton père. » Je n’ai plus rien compris. Cet homme est mon père… Après plusieurs jours, je suis allé le visiter avec ma mère. Une fois à son chevet, elle l’a regardé sans rien dire. Moi j'ai pris l’atlas et je l’ai déposé sur sa table. Je lui ai aussi dit : « Il y a 14 lunes dans notre système solaire». Après je suis parti mais ma mère est restée encore beaucoup de temps.

 

6- L’homme à la montagne D’Antonin PINEAU

Il n’y a pas si longtemps, dans les Alpes, une région magnifique, un homme, grand, blond avec des yeux marron et plutôt maigrichon, voulut grimper une montagne de 4500 mètres seul. Tout le monde lui disait de ne pas y aller car il pourrait tomber ou se perdre. Mais, cet homme, nommé Bob, était têtu et il ne les écoutait pas. Dès qu’il eut pris sa décision, il se prépara. Il mit dans son sac de la nourriture, de l’eau, des cordes, une radio, une tente, son appareil photo et des vêtements chauds. Trois jours plus tard, il était prêt et en bas de la montagne. Une grande émotion l’envahit. Il voulait être le premier à l’avoir montée seul et comme il était photographe, il voulait se prendre en photo en haut et profiter du paysage pour le regarder. Les personnes du village, surtout Martin, un ancien grand alpiniste, lui répétait souvent de ne pas y aller car on pouvait, seul, se perdre facilement ou tomber, car la neige éternelle du sommet était très glissante. Mais Bob savait aussi qu’ils avaient peur qu’il réveille le «Monstre». Il y avait Madi qui le maudissait en répétant qu’ils allaient tous mourir et Ralf qui alla même se confier à la police tellement il avait peur. Mais ceux qui ne croyaient pas au mythe disaient que c’était un ours. Bob trouvait cela absurde car il ne pouvait pas y en avoir dans les Alpes. Il commença quand même à monter cette énorme montagne. C’était joli car en bas il y avait pleins de fleurs. Il aperçut même une marmotte. Plus tard dans la montée, cela se corsa un peu à cause de la neige. Vers midi il mangea le sandwich qu’il avait préparé et il se reposa sous sa tente. Il reprit ensuite sa marche. Il avait chaud mais il ne pouvait pas enlever ses manteaux car sinon il allait avoir trop froid. Arrivé vers le milieu, il grimpa un rocher et puis il glissa. Il tomba dans une espèce de grotte, et, en regardant au-dessus de sa tête, il vit qu’il ne pourrait en sortir… Il aurait dû écouter les villageois! Puis Bob se mit à pleurer car il savait qu’il avait perdu, qu’il n’avait pas réussi à monter en haut de cette montagne. Grâce à sa radio, il allait pouvoir demander aux pompiers de venir le sauver en hélicoptère. Pendant ce temps, il regarda la grotte. Elle était belle avec ses stalagmites et stalactites. Après trois minutes, ses yeux s’habituèrent au noir, et, à sa grande surprise, il vit une maman ourse avec ses deux petits qui jouaient et qui mangeaient. Il sortit vite son appareil photo et les prit. Ils étaient superbes. Ils avaient un magnifique pelage brun et des yeux marron. Après les avoir contemplé longuement, le photographe se dit que c’était vrai, qu’il n’avait pas réussi à monter en haut de la montagne mais il avait quand même vu et prit des ours en photo. Il appela donc avec sa radio les pompiers et un quart d’heure plus tard, il entendit l’hélicoptère. Il allait être secouru. Mais avant que les pompiers arrivent, la maman ourse, qui ne l’avait pas vu jusque là, s’avança vers lui avec un regard noir. Allait-il être sauvé avant que la mère ourse ne l’atteigne? Eh bien oui, car, un homme accroché à un câble relié à l’hélicoptère le prit et le fit monter dans l’engin. Il lui cria : -Est-ce-que ça va? Bob répondit: -Oui! Quand il arriva au village, il se réchauffa, et c’est à ce moment que je fis sa connaissance. J’étais journaliste et il était venu à la place centrale du village. Il y raconta toute son histoire et je l’écoutai avec une grande attention. Bien sûr, je la pris en note, puis, après la fin du « spectacle », je lui demandai: -Voudrais-tu que je prenne ton histoire et tes photos pour les publier dans un journal? Il accepta sans hésiter et je fis donc un article sur son aventure, mis les photos des ours et en bas, en guise de fin, j’ajoutai cette phrase: « Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles ».

 

7- Philippe et sa carrière de chanteur. De Damien VANNES

Philippe est un jeune garçon d'origine: "Gitan Catalan". Il est né le 3 juillet 1996 à Périgueux en Dordogne, c'est au Sud-ouest de la France. Il a 19 ans en ce moment. Il a le type Espagnol, il a les yeux marron, il a les cheveux bruns et toujours la même coupe, rasé sur les côtés et long au-dessus. Il a un joli nez, sa bouche a de belles dents blanches comme la neige. Il a une courte barbe de la même couleur que ces cheveux et une moustache reliée à sa barbe. Il est l’aîné d’une famille de deux enfants. Sa mère est très petite, elle est brune aux yeux marron, elle est toujours de bonne humeur, elle n’a pas de travail, elle est mère au foyer. Elle a 53 ans et elle aime aller avec ses amies faire de la danse gitane, elle dansent tous les soirs. Son père est brun, lui aussi, il a 56 ans. Il est souvent très énervé ou très joyeux. Son travail consiste à ramasser des ferrailles pour après les vendre et gagner de l’argent. Son activité favorite est le jeu de carte, la belote à laquelle il joue avec ses amis. Son grand-père est toujours gentil, il adore fumer sa pipe devant sa caravane en regardant les enfants jouer. Son hobby consiste à jouer de la guitare dans les soirées au campement. Il a maintenant 85 ans. Philippe adore la musique, il joue de la guitare, son instrument préféré et il aime jouer plusieurs genres musicaux : le Pop, le flamenco, le gipsy pop, la rumba flamenca, et le pop latino. Philippe a un rêve, devenir chanteur célèbre. Il s'entraîne beaucoup tout seul et avec sa famille pendant les veillées au campement. Un jour il décide de mettre sur internet une reprise d'un chanteur très connu, en changeant le style. Il fait une chanson au rythme gitan. La vie au campement est très simple. Ils font tous les soirs la fête jusqu’à 21h. Tout le monde danse, chante, joue de la musique, ou aux cartes. Tous les gens mangent ensemble. Ils s’amusent beaucoup. La première vidéo que Philippe a faite a été mise sur internet et pendant une semaine il vérifie chaque matin et chaque soir. A la fin de la semaine il regarde combien il a de vues ; il en n'a que 90, après il regarde combien il a de "j'aime pas" il en compte 70, et il a 20 "j'aime". Il est un peu désespéré donc il va voir son grand-père qui a fait une petite carrière de chanteur quand il était jeune. Il lui demande des conseils pour sa prochaine vidéo. Il lui parle de la chanson et de sa musique et de son choix de rythme gitan. Son grand-père lui dit de faire des montages vidéo avec ses amis pour l'accompagner et faire les chœurs et les danseurs. Il a fait appel à tous ses copains dont il a besoin, un pour la basse, un pour la batterie, un pour les effets, et cinq pour la danse. Et voilà son groupe est construit. Tous ensemble, ils travaillent dur pour cette vidéo. Philippe dit : « Les danseurs, on met le paquet, OK ? Le bassiste, tu joues fort ! Le batteur toujours à fond, et on fait du bruit ! 3,4 ! » Et enfin le montage est terminé. Il poste sa deuxième vidéo sur internet puis comme la première fois il surveille ce qu’il se passe. A la fin de la semaine il compte combien il a de vues. Il a 200 vues, il commence à y croire. Il a 140 "j'aime" et 60 "j'aime pas" il est vraiment très content et tous les jours suivants, les vues augmentent de plus en plus. Après plusieurs jours, sa vidéo fait 5 millions de vues. Il est comme sur un nuage. Un jour, un professionnel vient au campement et lui dit : " Bonjour Philippe veux-tu faire une carrière de chanteur?". Philippe est extrêmement enthousiaste. Il accepte sans hésiter. « Oh oui ! Je le veux ! », dit-il en criant de joie. Le professionnel lui propose de travailler dans son studio pour préparer son premier disque. Il lui dit : « Je te donne un rendez-vous à 11 heures piles, demain OK ? » Philippe a marqué le rendez-vous dans son petit carnet qu’il garde tout le temps sur lui. Il quitte le professionnel, court voir son grand-père et lui raconte sa rencontre avec l’agent. Il lui dit qu’il part le lendemain pour le rendez-vous à 11h du matin. Philippe dit « Grand-père c’est grâce à toi si l’agent est venu me voir car il a vu ma deuxième vidéo que j’ai postée sur internet. Elle est devenue populaire sur tous les sites internet. J’ai écouté tes conseils pour ma vidéo et avec mes amis on a travaillé comme des fous et tout ça grâce à toi. » Le grand -père pleure d’entendre les paroles de son petit-fils. Quand Philippe est arrivé au studio, il a vu une fille blonde aux yeux bleus. C’est le genre de fille dont il rêve. Il est allé la voir et ils ont fait connaissance. Ils ont remarqué qu’ils avaient les mêmes goûts et le même âge. En revenant du studio, Philipe n’a rien voulu dire sur la fille qu’il a rencontré mais il a raconté en détail le rendez-vous à son grand-père, comment cela se déroule dans le studio et les personnes qui y travaillent. Puis le grand-père lui dit « Il faut toujours viser la lune car même en cas d'échec on atterrit dans les étoiles ». Pense bien à cette phrase pour que tu réussisses dans ta carrière de chanteur. « Cette phrase dit que si tu as un échec, ne perds pas espoir car tu peux toujours continuer » expliqua le grand père. « Merci grand-père » dit Philippe. Philippe part très tôt le matin pour une répétition au studio. Son agent lui demande un autre rendez-vous pour parler de son album. Philippe dit « Oui, c’est d’accord. Je viendrai à 11h du matin comme le premier rendez-vous et je vous dis à demain. » Le lendemain en allant au rendez-vous, Philipe tombe en panne d’essence et il appelle d’abord le dépanneur pour qu’il répare sa voiture mais la réparation de la voiture dure une demi-journée et donc il a raté son rendez-vous. Il appelle son agent pour tout lui dire. Le professionnel lui donne une deuxième chance pour le lendemain et il arrive à l’heure. Philipe comprend maintenant que c’est pour le titre de son album et qu’il devra faire son premier concert devant 10000 personnes. Il est surexcité. Le concert se passe bien puis il fait d’autres concerts. Et encore d’autres. Et en deux ans, grâce aux conseils de son grand-père, il devient un chanteur célèbre.

 

8- Naissance d’une étoile D’Elise CHASSIN

Caroline a seize ans, elle a deux petites sœurs, une de quinze ans, Emma et une de douze ans, Mélanie. Caroline se sent très proche d’Emma, sa petite sœur guitariste. Caroline et Emma réalisent très souvent des duos de musique ensemble. Elles s’accordent plutôt bien car leur duo a déjà gagné un certain nombre de concours. Concernant Mélanie, elle, elle déteste les études. Elle sait ce qu’elle veut faire plus tard, chanteuse, comme sa grande sœur Caroline, mais Mélanie pense qu’elle n’a pas vraiment son don. Ses amis, ses sœurs et sa mère, adorent entendre Caroline chanter.

Pour son père, c’est une autre histoire… il n’est pas du même avis. Il souhaiterait un meilleur avenir pour sa fille et chanteuse ne fait pas partie du programme. Caroline n’a pas besoin de ses parents pour décider de son futur. C’est très clair dans sa tête. Un soir, avant d’aller se coucher, Caroline entend ses parents discuter :

« - Qu’est-ce qu’on peut faire pour notre pauvre Caro ? Questionna sa mère, on pourrait peut être l’inscrire dans une école de chant ?

- Sûrement pas ! cria son père, je voudrais que ma fille ait un vrai métier et non un métier de paillettes !

- Mais ne peux-tu donc pas voir à quel point notre fille a un don ! Je suis sûre qu’elle peut devenir une grande artiste et qu’elle pourrait aller très loin ! -Sottises ! Elle ne deviendra pas chanteuse un point c’est tout ! »

Caroline n’écouta pas la fin de la conversation et rejoignit sa chambre en courant. Elle n’avait aucune envie de faire le métier que son père lui destinait et pour cela il fallait qu’elle ait une brillante idée. Elle sortit faire un tour. Tout en chantonnant et en déambulant dans les rues avoisinantes, elle croisa un vieil homme, assis dans la rue, habillé de vêtements déchirés noirs. Le vieil homme l’interpella en lui agrippant la main. Ses yeux ronds fixaient Caroline : « - Je suis Norbert, je t’observe depuis maintenant près d’un an. Ta voix est exceptionnelle, hors du commun… A ton insu, durant tes longues répétitions, j’ai enregistré ta voix. Si tu l’acceptes, je peux l’envoyer à une maison de disque. Qu’en penses-tu ?

- … Comment ?... Qui êtes-vous ?… Comment avez-vous pu ?... Où est cet enregistrement ?

- Tu ne réponds pas à ma question.

- Je ne sais pas … Ok d’accord, je suis partante !

- Je change peut être de sujet mais prends ceci, c’est un livre super et je suis sûr que tu vas l’aimer, je ne te cache pas qu’il fait légèrement réfléchir. »

Elle attrapa le livre et partit en courant. Dès qu’elle arriva à la maison elle se posa sur son lit et se mit à lire le livre. Plus elle s’avança dans sa lecture et plus le livre la captivait. Un passage l’intrigua, elle lut et relut ce passage maintes fois… très touchée… des larmes coulèrent sur ses joues : « Ma très chère Lila, avant de mourir, j’aimerai que tu accomplisses tes rêves et surtout n’aie jamais peur de viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles. » Et Caroline s’endormit avec le livre sur les yeux.

A son réveil, elle comprit! Elle devait suivre l’exemple de cette Lila et ainsi accomplir ses rêves. Un beau matin, elle recroisa le vieil homme vêtu cette fois d’habits de bonnes marques et bien coupés. Il s’entait bon le parfum :

« -Tiens, Caroline je t’ai enfin retrouvée, je te cherchais.

-Vous me cherchiez ? Mais pourquoi ?

-Je voulais juste te dire que la maison de disque a reconnu ton talent et veut bien te financer un… Il n’eu pas le temps de finir sa phrase que le père de Caroline qui l’avait suivie, intervint dans la conversation, il avait tout entendu. -Comment ça la maison de disque veut te financer un CD ? Quelle maison de disque ? Et pourquoi tu traines avec Tonton Nono ?! hurla son père.

-Tonton Nono ? questionna Caroline.

-Oui, le frère Norbert, mon frère quoi. Tu ne le connais pas car je t’ai caché son existence pour ne pas qu’il est une mauvaise influence sur toi. Il n’a plus toute sa tête, tu comprends ? Il aurait pu t’amener à faire des mauvais choix dans ta vie personnelle comme professionnelle. La preuve, tu as failli l’écouter pour ton histoire de disque, reprit son père. Mais ce n’est pas la question. Rentre tout de suite à la maison ! C’est un ordre ! Et toi Norbert on va parler !

Au même moment la mère de Caroline intervint :

-Pourquoi tant de cris ?!

-Figure-toi qu’une maison de disque veut financer un CD à notre fille ! cria le père

-Mais c’est formidable ! Se réjouit sa mère, ma petite fille va devenir une star ! -Mais papa ne veut pas ! cria Caroline désespérée.

-Ah non sûrement pas !

-Vas-y fonce et ne t’occupe pas de lui, encouragea sa mère.

-Merci maman !

-Sinon j’avais oublié de te le préciser : ton entretien est dans quinze minutes, ajouta Norbert.

-Super j’y fonce, à tout à l’heure maman et merci Norbert !

Et elle partit en courant Trente minutes plus tard, elle revint toute pâle à la maison, le manageur n’était pas satisfait et abandonnait le financement du disque.

Deux ans après, comme elle avait toujours une sublime voix mais n’aimait plus chanter, elle décida de se tourner vers un autre projet : animatrice radio. Son don ne fut pas perdu, elle continua à enchanter ses auditeurs avec sa merveilleuse voix durant de longues années.

Quant à son père, il était le plus heureux de tous les papas car sa fille s’était raisonnée à faire un vrai métier, selon lui, et qui en plus mettait en valeur la voix de sa fille.

 

9- Le coureur déchu De Nathan DESGREZ

Maxime Bolt, un sprinter, commença sa carrière de coureur professionnel à l’âge de 17 ans. Il a été recruté par l’équipe nationale d’athlétisme jamaïcaine. Il avait un talent fou pour le cent mètres et avec son équipe, il gagna plusieurs fois des championnats.

Un jour il voulut faire encore mieux et gagner sa place aux Jeux Olympiques. Il s’entraina d’arrache-pied dans sa ville natale. Il écrasa ses adversaires pendant les qualifications et championnats, jusqu’à gagner et arriver à son but ultime: les Jeux.

Arrivé à Pékin, ce fut une expérience incroyable, il enchaina les victoires. La fédération des J.O le déclara le coureur le plus rapide du monde au cent mètre là où il excellait.

Aux Jeux suivants, il partit confiant en espérant gagner une nouvelle fois. Malheureusement, cela ne se passa pas comme prévu et il se fit arrêter pour dopage. Il ne comprit pas et pensa à un complot. Mais ses analyses de sang prouvèrent que son sang contenait une dose énorme de produit dopant… Il était rejeté par ses jeunes idoles. Il voulut comprendre qui lui avait fait ça. Etait-ce un membre de sa famille ou un membre de l’équipe? Personne ne le savait.

La sanction tomba : il dut arrêter de courir à vie. Il ne pouvait pas accepter cette décision des juges. Il restait quatre ans avant les prochains jeux olympiques et Maxime Bolt ne voulait pas baisser les bras. Son père lui avait dit un proverbe "il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles". Si Maxime voulait participer aux J.O., il devrait se battre pour trouver celui ou celle qui l'avait dopé, et le dénoncer à la fédération pour peut-être pouvoir participer aux jeux.

Un jour, alors qu’il entrait dans le vestiaire de son club, il entendit l'entraineur avec le deuxième meilleur coureur au monde, qui s’appelait Mathis. Il parlait des derniers J.O. Il entendit de la bouche de Mathis une confession. Ce dernier n'était pas content de se retrouver au rang de second. Son but ultime était de devenir le plus grand des coureurs au monde. A cause de l'arrivée de Maxime, il ne pouvait plus avoir cette ambition. Pour le disqualifier, il avait donc mis des produits dopants dans sa gourde. Par bonheur, Maxime avait enregistré cette conversation et il alla la faire écouter à la fédération des Jeux Olympiques.

La fédération déclara une semaine plus tard que Maxime Bolt ne pouvait toujours pas courir car il restait des stupéfiants dans son sang, mais il pouvait par contre devenir entraineur.

 

10- THE BANK De Simon HARVEY

9 août 2019

Je viens de rentrer, après avoir couru pour fuir, fuir une police corrompue par une mafia omniprésente. Dans ce monde, après la guerre de 2017, on ne peut pas se déplacer, ni acheter ce que l'on souhaite, ici la vie est impossible, nous sommes traqués si nous refusons de coopérer. Mon nom est Christopher Moss, j'ai 21 ans, je vis à White Chapel dans la ville de Londres, enfin ce qu'il en reste... Ma famille est morte touchée par la peste de Neska une maladie qui a décimé la moitié de la population l'année dernière. Seul mon frère Capron est encore vivant, en prison malheureusement. Je ne sais pas vraiment pourquoi j'écris ce journal mais j'ai l'impression que cela me rassure et pourrait permettre à d'autres personnes de comprendre ma vie et ses difficultés.

11 août

Je travaille un peu partout pour pouvoir me nourrir mais seuls les postes ingrats des usines se libèrent. Beaucoup de gens à White Chapel appellent à une rébellion mais personne n'y croit vraiment car les soldats de l'Etat surveillent tous les coins de rue, pas moyen de marcher sans être surveillé ou observé par des sbires.

12 août

J'ai rencontré un homme, un certain «January» il me parlait de la banque Winston dans le centre, me disant qu'elle recevrait bientôt 40 millions de livres en or. Bien sûr je ne l’ai pas cru mais il m’a montré les allers et venues des camions blindés en direction de la banque, je reste perplexe...

14 août

Cette fois pas de doute, il se passe vraiment quelque chose. Des choses étranges ici, ils engagent du personnel pour conduire les camions à travers la ville, mais une question persiste: Pourquoi autant d'or arriverait-il d'un coup dans la ville? Beaucoup de rumeurs circulent mais je dois savoir la vérité.

17 août

À la TV le gouvernement parle d'une transaction faite par un émirat arabe pour sa nouvelle Rolls Royce Phantom. Je n'en reviens pas, le peuple crève de faim et l'état croule sous les lingots d'or... Je crois que le peuple entier a rêvé à ce moment-là de récupérer cet or et de s'en aller loin... très loin.

19 août

J'y pense tout le temps, tous les jours, à cet or, si jamais je le volais... Non je ne suis pas un voleur mais c'est si tentant et en même temps tellement inaccessible... Je dois essayer, mais comment? Je vais chercher des gens assez fous pour me venir en aide...

20 août

Je me suis procuré un plan de la ville et des égouts, je vois bien un endroit où on pourrait accéder à la banque et au coffre mais c'est pratiquement impossible... une canalisation de la banque est collée à la salle où est gardé l'or. Je devrais avancer dans 5km de canalisation et trouver des explosifs mais... comment sortir la marchandise? Le doute s'empare de mon esprit ainsi qu'une immense hésitation, je range les plans dans ma commode et entrevois un petit bout de papier marron: la lettre de mon père! Je la relis une dernière fois pour me donner la force d'accomplir mon acte...« Mon fils, si un jour ta mère et moi te quittons, sache que l'on t'aime et que tu dois croire en tes rêves. N’aie pas peur d'avoir de l'ambition et n'oublie pas qu'il faut toujours que tu vises la lune car même en cas d'échec tu atterris dans les étoiles». Je sais ce que j'ai à faire.

26 août

Les derniers préparatifs sont maintenant terminés, pour faire sortir tout le butin je pense effectuer des va-et-vient avec le radeau que j'ai construit avant-hier (un simple radeau en bidons d'essence usés reliés avec du fil de fer), j'espère qu'il supportera la masse de l'or... sinon l'or restera dans l'eau visqueuse et sale des égouts de la ville.

28 août

Enfin arrivé devant la bouche d'égout, le radeau en face de moi, le monde derrière. Je monte dans mon embarcation de fortune remplie de dynamite, ce qui me rend excessivement nerveux. L’eau flasque fait tanguer mon «navire», je m'assieds et rame avec une motivation inconnue, comme si mon corps voulait obtenir cet or par tous les moyens... Cela fait trente minutes que j'avance, et j'aperçois enfin le mur que j'avais vu sur la carte et qui, si on le brise, nous mène directement au coffre-fort de la banque. Après avoir placé les explosifs, je me recule et allume la mèche. S’en suit un bruit incroyable mais effrayant qui me glace le dos... Cela me parait si simple, comme si on voulait que je réussisse à voler l'or. Mais je me souviens alors que l'or est en profondeur et il est donc impossible de l'entendre des bureaux de la banque. Mais pourquoi n'y a-t-il aucune alarme ou garde s'empressant de venir protéger l'or ? Je regarde ma montre et comprends qu'il est exactement 12:00, il y a donc un changement de garde, j'ai donc un peu moins de 5 minutes pour agir. Je m'approche du trou que j'ai causé et vois cette lueur jaune brillante…

L'or lui parait si proche et en même temps inaccessible, il descend du radeau, s'approche et contemple son futur butin, il commence à remplir son radeau de lingots. Ses mains le brûlent mais il continue encore et encore, jusqu'à ce que l'embarcation soit pleine et qu’elle supporte tout juste son poids. Il réussit à sortir des égouts avec son or! Il n'y croit pas car il faut se rendre compte que ce simple habitant d'un Ghetto Anglais vient de vider une partie des stocks d'or de l'Etat, comme si de rien n’était! Mais cet homme comprend que s’il a réussi, c'est parce qu'il a visé un objectif impossible, cette banque pensait que personne ne l'attaquerait car cela paraissait inaccessible.